Texte arabe du Coran, domaine public.
Traduction française d'Albin de Biberstein Kazimirski (1865), domaine public.
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18. Al-Kahf (La Caverne) 1
Brit Hadachah 110 versets
- 1 Louange à qui a à son serviteur le où il n’a point mis de tortuosités.
- 2 Un droit, destiné à menacer les hommes d’un châtiment terrible du part de , et à annoncer aux croyants qui font le une belle récompense dont ils jouiront éternellement.
- 3 Un destiné à avertir ceux qui disent : a un fils.
- 4 Ils n’en ont aucune connaissance, pas plus que leurs pères. C’est un péché énorme que la parole qui sort de leurs bouches. C’est un mensonge.
- 5 S’ils ne croient pas à ce ( le Koran ), tu es capable de t’anéantir de chagrin à cause d’eux.
- 6 Tout ce qui est sur la terre,·nous en avons fait l’ornement de la terre, pour éprouver les hommes, pour savoir qui d’entre eux se conduira le mieux.
- 7 Mais tous ces ornements, nous les réduisons en poussière.
- 8 As tu fait attention que l’histoire des compagnons de la CAVERNE et d’Al-Rakim est un de nos signes et une chose l’extraordinaire ?
- 9 Lorsque ces jeunes gens s’y furent retirés, ils s’écrièrent : ! Accorde-nous ta miséricorde, et assure-nous la droiture dans notre conduite.
- 10 Nous avons frappé leurs oreilles de surdité dans la caverne pendant un certain nombre d’années.
- 11 Nous les réveillâmes ensuite pour voir qui d’entre eux saurait mieux compter le temps qu’ils y étaient restés.
- 12 Nous te racontons leur histoire en toute vérité. C’étaient des jeunes gens qui croyaient en , et auxquels nous avions ajouté encore des moyens de suivre la droite voie.
- 13 Nous fortifiâmes leurs cœurs, lorsque, amenée devant le prince, ils se levèrent, et dirent : Notre Maitre est le maitre des cieux et de la terre ; nous n’invoquerons point d’autre que lui, autrement nous commettrions un crime.
- 14 Nos concitoyens adorent d’autres divinités que ; Peuvent-ils nous montrer une preuve évidente en faveur de leur culte ? Et qui est plus coupable que celui qui a forgé un mensonge sur le compte de ?
- 15 Ils se dirent alors l’un a l’autre : Si vous les quittiez, ainsi que les idoles qu’ils adorent à côté de , et si vous vous retiriez dans une caverne, vous accorderait sa grâce et disposerait vos affaires pour le mieux.
- 16 Tu aurais vu le soleil, quand il se levait, passer à droite de l’entrée de la caverne, et, quand il se couchait, s’en éloigner à gauche ; Et ils se trouvaient dans un endroit spacieux de la caverne. C’est un des signes de . Celui-là est dirigé que dirige ; mais celui que égare, on ne saurait lui trouver ni patron ni guide.
- 17 Tu aurais cru qu’ils veillaient, et cependant ils dormaient ; Nous les retournions tantôt à droite et tantôt à gauche ; et leur chien était couché, les pattes étendues, à l’entrée de la caverne. Si, arrivé à l’improviste, tu les avais vus dans cet état, tu t’en serais détourné et tu te serais enfui, tu aurais été transi de frayeur.
- 18 Nous les éveillâmes ensuite, afin qu’ils s’interrogeassent mutuellement. L’un d’entre eux demanda : Combien de temps êtes-vous restes ici ? — Un jour, répondit l’autre, ou une partie seulement de la journée. — sait mieux que personne, reprirent les autres, le temps que vous avez passé ici. Envoyez quelqu’un d’entre vous avec cet argent à la ville ; qu’il s’adresse à celui qui aura les meilleurs aliments, qu’il vous en apporte pour votre nourriture, mais qu’il se comporte avec civilité, et ne découvre à personne votre retraite.
- 19 Car si les habitants en avaient connaissance, ils vous lapideraient, ou vous forceraient à embrasser leur croyance. Vous ne pourriez plus être heureux, jamais.
- 20 Nous avons fait connaître à leurs concitoyens leur aventure, afin qu’ils apprissent que les promesses de sont véritables, et qu’il n’y a point de doute sur la venue de l’heure. Leurs concitoyens disputaient à leur sujet. Élevons un édifice au-dessus de la caverne. connaît mieux que personne la vérité à leur égard. Ceux dont l’avis l’emporta dans leur affaire dirent : Nous y élèverons une chapelle.
- 21 On disputera sur leur nombre. Tel dira : Ils étaient trois, leur chien était le quatrième. Tel autre dira : Ils étaient cinq, leur chien était le sixième. On scrutera le mystère. Tel dira : Ils étaient sept, et leur chien était le huitième. Dis : sait mieux que personne combien ils étaient. Il n’y a qu’un petit nombre qui le sait.
- 22 Aussi ne dispute point à ce sujet, si ce n’est pour la forme, et ne demande point ( à aucun chrétien ) des avis à cet égard.
- 23 Ne dis jamais : Je ferai telle chose demain, sans ajouter : Si c’est la volonté de . Souviens-toi de , si tu viens à l’oublier, et dis : Peut-être me dirigera-t-il vers la vraie connaissance de cette aventure.
- 24 Ces jeunes gens demeurèrent dans leur caverne trois cents ans, plus neuf.
- 25 Dis : sait mieux que personne combien de temps ils y demeurèrent : les secrets des cieux et de la terre lui appartiennent : oh ! qu’il voit ! oh ! qu’il entend ! Les hommes n’ont point d’autre patron que lui ; ne s’associe personne dans ses arrêts.
- 26 Révèle ce qui t’a été révélé du de ; il n’est personne qui soit capable de changer ses paroles ; en dehors de lui tu ne trouverais aucun refuge.
- 27 Sois indulgent à l’égard de ceux qui invoquent le le matin et le soir, par désir de voir la face de leur . Ne détourne point tes yeux d’eux par désir du brillant de ce monde, et n’obéis point à celui dont nous avons rendu le insouciant de notre souvenir, à celui qui suit ses penchants, et dont toutes les actions sont un dérèglement.
- 28 Dis : La vérité vient de ; que celui qui veut croire, croie, et que celui qui veut être , le soit. Quant à nous, nous avons préparé pour les impies le feu, qui les entourera de ses parois. Quand ils imploreront du secours, on leur donnera de l’eau ardente comme le métal fondu, qui leur brûlera le visage. Quel détestable breuvage ! quel détestable lieu de repos !
- 29 Ceux qui auront cru et pratiqué le … certes nous ne ferons pas périr la récompense de celui qui a agi le mieux.
- 30 A ceux-ci les jardins d’Éden ; sous leurs pieds couleront des eaux ; ils s’y pareront de bracelets d’or, se vêtiront de robes vertes de soie forte et de satin, accoudés sur des sièges. Quelle belle récompense ! quel admirable lieu de repos !
- 31 Propose-leur en parabole ces deux hommes : à l’un d’eux nous donnâmes deux jardins plantés de vignes ; nous entourâmes ces jardins de palmiers, et entre les deux nous plaçâmes des champs ensemencés. Les deux jardins portèrent des fruits et ne furent point stériles.
- 32 Nous avons fait couler une rivière au sein même de ces jardins. Cet homme a récolté quantité de fruits, et a dit à son voisin en conversation : Je suis plus riche que toi, et j’ai une famille plus nombreuse.
- 33 Il entra dans son , coupable envers lui-même, et s’écria ile ne pense pas que ce périsse jamais.
- 34 Je ne pense pas que l’heure arrive jamais, et si je reparais devant , j’aurai en échange un encore plus beau que celui-ci.
- 35 Son ami lui dit, pendant qu’ils étaient ainsi en conversation. Ne crois-tu pas en celui qui t’a créé.de terre, puis de sperme, et qui enfin t’a donné les proportions parfaites d’homme ?
- 36 Quant à moi, est mon , et je ne lui associerai qui que ce soit.
- 37 Que ne dis-tu plutôt, en entrant dans ton : Il arrivera ce que voudra ; il n’y a point de force si ce n’est en . que tu me voies plus pauvre et ayant moins d’enfants,
- 38 Il se peut que m’accorde quelque chose qui vaudra mieux que ton ; il enverra quelques traits du ciel, et tu sera un beau matin réduit en poussière stérile.
- 39 Les eaux qui l’arrosent peuvent disparaitre sous terre, où tu ne saurais les retrouver.
- 40 Les possessions de l’incrédule furent enveloppées dans la destruction avec tous ses fruits. Il se tordait les mains, regrettant ses dépenses, car les vignes se tenaient sur des échalas, dépouillées de leurs fruits, et il s’écriait : Plût à que je ne lui eusse associé aucun autre !
- 41 Il n’avait point de troupe armée qui l’eut secouru contre ; il ne trouvera aucun secours.
- 42 La protection n’appartient qu’à seul, le vrai. Il sait récompenser mieux que personne, et procurer la plus heureuse fin à tout.
- 43 Propose-leur la parabole de la vie de ce monde. Elle ressemble à l’eau que nous faisons descendre du ciel, les plantes de la terre se mêlent à elle ; le lendemain elles sont sèches ; les vents les dispersent. Car est tout-puissant.
- 44 Les richesses et les enfants sont les ornements de la vie de ce monde ; mais les choses qui restent, les bonnes œuvres, produiront plus auprès de ton comme récompense et comme espérance.
- 45 Le jour où nous ferons marcher les montagnes, tu verras la terre nivelée comme une plaine ; nous rassemblerons tous les hommes, sans en oublier un seul.
- 46 Ils paraîtront devant ton rangés en ordre. leur dira : Vous voilà venus devant moi tels que je vous avais créés pour la première fois, et vous pensiez que je ne remplirais pas mes promesses.
- 47 Le où sont inscrites les actions de chacun sera mis entre ses mains ; tu verras les coupables saisis de frayeur, à cause de ce qui y est écrit : Malheur à nous ! Que veut donc dire ce ? Il ne reste ni petite action ni grande ; il les a comptées toutes ; les hommes les retrouveront là présentes à leurs yeux. Ton n’agira injustement envers qui que ce soit.
- 48 Quand nous dîmes aux anges : Prosternez-vous devant Adam, ils se prosternèrent tous, à l’exception d’Éblis, qui était un des génies ; il se révolta contre les ordres de . Prendrez-vous donc plutôt Éblis et sa race pour patrons que moi ? Ils sont vos ennemis. Quel détestable échange que celui des méchants !
- 49 Je ne les ai point pris pour témoins quand le créais les cieux et la terre, et quand je les créais, et je n’ai pas pris pour mes aides ceux qui s’égarent.
- 50 Un jour, dira aux infidèles : Appelez mes prétendus compagnons, ceux que vous croyez être dieux. Ils les appelleront, mais ceux-ci ne leur répondront pas, car nous aurons mis entre eux la vallée de la destruction.
- 51 Les coupables verront le feu de l’enfer, et sauront qu’ils y seront précipités ; ils ne trouveront aucun moyen d’y échapper.
- 52 Nous nous sommes servi dans ce Koran de toute sorte de paraboles à l’usage des hommes ; mais l’homme est la plupart du temps enclin à la dispute.
- 53 Qu’est-ce donc qui empêche les hommes de cuire, quand la direction du droit chemin leur a été donnée ? qu’est-ce qui les empêche d’implorer le pardon de ? Peut-être attendent-ils le sort des hommes d’autrefois, ou que le châtiment les atteigne à la face de l’univers..
- 54 Nous envoyons des apôtres chargés d’avertir et d’annoncer. Les incrédules se servent d’arguments futiles pour effacer la vérité, et prennent nos miracles et les peines dont on les menace pour l’objet de leurs railleries.
- 55 Quel être plus coupable que celui qui se détourne quand on lui récite nos enseignements, qui oublie les actions qu’il avait commises lui-même ? Nous avons recouvert leurs cœurs de plus d’une enveloppe, pour qu’ils ne comprennent point le Koran, et nous avons jeté la pesanteur dans leurs oreilles.
- 56 Quand même tu les appellerais à la droite voie, ils ne la suivraient alors jamais.
- 57 Ton est indulgent et plein de compassion ; s’il voulait les punir de leurs œuvres, il aurait avancé l’heure du châtiment. Mais ils ont un terme fixé pour l’accomplissement des menaces, et ils ne trouveront aucun refuge contre sa vengeance.
- 58 Nous avons détruit ces anciennes cités, à cause de leur impiété ; or nous avions précédemment prédit leur ruine.
- 59 Un jour Moïse dit à son serviteur : Je ne cesserai de marcher jusqu’à ce que je sois parvenu au confluent des deux mers·ou je marcherai pendant plus de quatre-vingts ans.
- 60 Lorsqu’ils furent arrivés au confluent des deux mers, ils s’aperçurent qu’ils avaient perdu leur poisson, qui prit tout droit la route de la mer.
- 61 Lorsqu’ils passèrent en avant, Moïse dit à son serviteur : Sers-nous notre repas, nous avons éprouvé beaucoup de fatigues dans ce voyage.
- 62 — Qu’en dis-tu ? reprit son serviteur. Lorsque nous nous sommes arrêtés auprès de ce rocher, je n’ai fait aucune attention au poisson. Il n’y a que Satan qui ait pu me le faire oublier ainsi, pour que je ne te le rappelasse pas ; le poisson a pris son chemin vers la mer ; c’est miraculeux.
- 63 — C’est ce que je désirais, reprit Moïse. Et ils retournèrent tous deux sur leurs pas.
- 64 Là ils rencontreront un de nos serviteurs que nous avons favorisé de notre grâce et éclairé de notre .
- 65 Puis-je te suivre, lui dit Moïse, afin que tu m’enseignes une portion de ce qu’on t’a enseigne à toi-même par rapport à la vraie route ?
- 66 L’inconnu répondit : Tu n’auras jamais assez de pour rester avec moi.
- 67 Et comment pourrais-tu supporter certaines choses dont tu ne comprendras pas le sens ?
- 68 S’il plaît à , dit Moïse, tu me trouveras persévérant, et je ne désobéirai point à tes ordres.
- 69 Eh ! si tu me suis, dit l’inconnu, ne m’interroge sur quoi que ce soit, que je ne t’en aie parlé le premier.
- 70 Ils se mirent donc en route tous deux, et tous deux montèrent dans un bateau ; l’inconnu l’endommagea. — L’as-tu brisé, demanda Moïse, pour noyer ceux qui sont dedans ? Tu viens de commettre la une action étrange.
- 71 — Ne t’ai-je pas dit que tu n’auras pas assez de pour rester avec moi ?
- 72 Ne me blâme pas, reprit Moïse, d’avoir oublié tes ordres, et ne m’impose point des obligations trop difficiles.
- 73 Ils partirent, et ils marchèrent jusqu’à ce qu’ils eussent rencontré un jeune homme. L’inconnu le tua. — Eh quoi ! tu viens de tuer un homme innocent qui n’a tué personnel Tu as commis là une action détestable.
- 74 — Ne t’ai-je point dit que tu n’auras pas assez de pour rester avec mol ?
- 75 — Si je t’interroge encore une seule fois, tu ne me permettras plus de t’accompagner. Maintenant excuse-moi.
- 76 Ils partirent, et ils marchèrent jusqu’à ce qu’ils fussent arrivés aux portes d’une ville. Ils demandèrent l’hospitalité aux habitants ; ceux-ci refusèrent des recevoir. Les deux voyageurs s’aperçurent que le mur de la ville menaçait ruine. L’inconnu le releva. — Si tu avais voulu, lui dit Moïse, tu aurais pu te faire donner une récompense.
- 77 — Ici nous nous séparerons, reprit l’inconnu. Je vais seulement t’apprendre la signification des choses que tu as été impatient de savoir.
- 78 Le navire appartenait à de pauvres gens qui travaillaient sur mer ; je voulus l’endommager, parce que derrière lui il y avait un roi qui s’emparait de tous les navires.
- 79 Quant au jeune homme, ses parents étaient croyants, et nous avons craint qu’il ne les infectât de sa perversité et de son incrédulité.
- 80 Nous avons voulu que leur donnât en retour un fils plus vertueux et plus digne d’affection.
- 81 Le mur était l’héritage de deux garçons, orphelins, de cette ville. Sous ce mur était un trésor qui leur appartenait. Leur père était un homme de . Le a voulu les laisser atteindre l’âge de puberté pour leur rendre le trésor. Ce n’est point de mon propre chef que j’ai fait tout cela. Voilà les choses dont tu n’as pas eu la d’attendre l’explication.
- 82 On t’interrogera, ô Mohammed ! au sujet de Dhoul’Karneïn. Réponds : Je vais vous raconter son histoire.
- 83 Nous affermîmes sa puissance sur la terre, et nous lui donnâmes les moyens d’accomplir tout ce qu’il désirait, et il suivit une route.
- 84 Il marcha jusqu’à ce qu’il fût arrivé au couchant du soleil ; il vit le soleil se coucher dans une fontaine boueuse ; auprès d’elle il trouva établis une peuplade.
- 85 Nous lui dîmes : O Dhoul’Karneïn ! tu peux châtier ce peuple, ou le traiter avec générosité.
- 86 — Nous châtierons répondit-il, tout homme impie ; ensuite nous le livrerons à , qui lui fera subir un supplice affreux.
- 87 Mais quiconque aura cru et pratiqué le obtiendra une belle récompense, et nous ne lui donnerons que des ordres faciles à exécuter.
- 88 Dhoul’Karneïn de nouveau suivit une route,
- 89 Jusqu’à ce qu’il arrivât à l’endroit où le soleil se lève ; il se levait sur un peuple auquel nous n’avons rien donné pour se mettre à l’abri de son ardeur.
- 90 Oui, il en était ainsi, et nous connaissons tous ceux qui étaient avec lui ( Dhoul’Karneïn ).
- 91 Il suivit de nouveau une route,
- 92 Jusqu’à ce qu’il arrivât entre les deux digues au pied desquelles habitait un peuple qui entendait à peine quelque langue.
- 93 Ce peuple lui dit : O Dhoul’Karneïn ! voici que Iadjoudj et Madjouj commettent des désordres sur la terre. Pouvons-nous te demander, moyennant une récompense, d’élever une barrière entre eux et nous ?
- 94 — La puissance que m’accorde mon , répondit-il, est pour moi une récompense plus considérable. Aidez-moi seulement avec zèle, et j’élèverai une barrière entre eux et vous.
- 95 Apportez-moi de grandes pièces de fer, autant qu’il en faudra pour combler l’intervalle entre les deux montagnes. Il dit aux travailleurs : Soufflez le feu jusqu’à ce que le fer devienne rouge comme le feu. Puis il dit : Apportez-moi de l’airain fondu, afin que je le jette dessus.
- 96 Iadjoudj et Madjoudj ne purent ni escalader le mur ni le percer.
- 97 — Cet ouvrage, dit Dhoul’Karneïn, est un effet de la miséricorde de .
- 98 Quand l’arrêt du sera arrivé, il le réduira en pièces ; les promesses de sont infaillibles.
- 99 Le jour viendra ou nous les laisserons se presser en foule comme les flots les uns sur les autres. On sonnera la trompette, et nous réunirons tous les hommes ensemble.
- 100 Ce jour-là nous disposerons la géhenne pour les infidèles,
- 101 Pour ceux dont les yeux étaient couverts d’un voile pour ne pas voir nos avertissements et qui n’ont pas su nous écouter.
- 102 Les infidèles ont-ils pensé qu’ils pourront prendre pour patrons ceux qui ne sont que nos serviteurs ? Nous leur avons préparé la géhenne pour demeure.
- 103 Vous ferai-je connaître ceux qui ont le plus perdu à leurs œuvres ;
- 104 Dont les efforts dans ce monde ont été en pure perte, et qui croyaient cependant avoir agi ?
- 105 Ce sont les hommes qui n’ont point cru à nos signes, ni à leur comparution devant leur ; leurs actions sont vaines, et nous ne leur donnerons aucun poids au jour de la .
- 106 Leur récompense sera l’enfer, parce qu’ils ont fait de mes signes et de mes apôtres l’objet de leur risée.
- 107 Ceux qui croient et font le auront pour demeure les jardins du .
- 108 Ils les habiteront éternellement, et ne désireront aucun changement à leur sort.
- 109 Dis : Si la mer se changeait en encre pour décrire les paroles de , la mer se tarirait avant les paroles de , quand même nous y emploierions une autre mer pareille.
- 110 Dis : Je suis un homme comme vous, mais j’ai reçu la qu’il n’y a qu’un . Quiconque espère paraître un jour devant son , qu’il pratique le et qu’il n’associe aucune autre créature dans l’adoration due au .